12 juin 2022 •

✨ Développement personnel •

Durée : 1h18min

Attache-toi à l’évolution avec Aubin Hezagira

Aujourd’hui, le développement personnel est devenu le truc à la mode pour accompagner les personnes dans leur “mieux-être”. A travers son podcast, Aubin aborde le développement personnel de façon décomplexée. Il brise les clichés des coachs des réseaux sociaux. Son approche se veut original et rafraichissante.

Écouter l'épisode

La mise en action est la clef de tout développement. Découvrez à travers cet épisode comment Aubin avance chaque jour vers un “mieux être” idéal pour lui.

Episode de podcast retranscrit par Béatrice Gazeau. 

Écouter l'épisode

Les ressources citées/légende de mots

Les ressources citées/légende de mots

Transcription de l’épisode

Aubin : Avec le temps, je réalise combien tu n’échoues vraiment jamais. Tu auras testé et appris énormément de choses. Et aux yeux du reste du monde ou d’une certaine catégorie de personnes, ils écouteront cela comme un échec.

Mais ce n’est pas vraiment un échec. C’est une leçon, une leçon qui te permet d’évoluer. Une sorte de challenge.

Attache-toi davantage à l’évolution, au développement.

Au fait que tu avances toi. S’il devait y avoir un sens à la vie, c’est tout simplement de pouvoir avancer, trouver du sens dans les choses.

Diane : Pour les épisodes de Belles personnes, je fais une chose particulière. Je fais un texte de gratitude à l’invité que je reçois.

Aubin, Comment te décrire ? Comment te présenter aux auditeurs de ce podcast ?

Déjà, je peux commencer par dire que tu as de très bons goûts musicaux, de Miley Cyrus aux plus belles chansons de boys band. Je ne peux être que conquise.

Je peux dire aussi que tu es psy, mais aussi podcasteur. Je pourrais te décrire comme un entrepreneur pas comme les autres, une personne pas comme les autres, un peu comme un ovni dans ce monde tout droit qui ne fonctionne qu’en cases. Et toi, sorti de nulle part, tu as décidé d’en sortir, de créer ta propre case, ton propre standard, comme j’aime le dire.

Dans tes deux podcasts, plus qu’excellents qui sont mi Deep, mi lard, mi mimolette.

Tu aimes explorer les remises en question, les doutes et les rêves de tes invités. Cela tombe bien parce que c’est un peu aussi ce qui me fascine chez les belles personnes que j’invite.

Je t’ai découvert pendant mes vacances alors que je flânais sur YouTube. Par hasard, je tombe sur ta chaîne YouTube.

Quel bonheur de te découvrir ! Quel bonheur de me dire qu’une autre personne sur cette Terre aborde le dev perso comme sujet chill et marrant par moments.

A chaque fois que je consommais ton contenu, je n’avais qu’une chose à dire : Cette personne est fascinante, extraordinaire et incroyable.

Je n’arrive pas à croire qu’il ait si peu de vues sur ces vidéos. Fucking shit ! Mais faites des trucs comme Aubin.

Alors qu’avant que je ne m’emballe trop et que je parte dans tous mes états, j’avais envie de commencer par explorer qui tu es. Et ma première question que j’aime poser aussi à tous mes invités,

C’était quoi la première chose que tu as voulu faire quand tu étais petit ?

Aubin : Déjà, je vais t’arrêter tout de suite pour te remercier avant de commencer à répondre. C’était beau comme texte.

J’aime beaucoup les textes de gratitude. C’est souvent gratuit. Cela demande un peu d’effort. Franchement, je suis touché.

  • Qu’est ce que je voulais faire quand j’étais petit ?

Je me souviens, je voulais mettre des costumes. Je n’avais pas une idée précise de ce que je voulais faire.

Je me souviens que je ne voulais pas être un homme important.

Mon père mettait beaucoup de costumes, il partait au travail. Il faisait du football, on devait l’amener à l’aéroport et aller le chercher. Je trouvais cela trop stylé. Je pense que je voulais faire la même chose sans connaître la conception de ce qui se disait.

Aujourd’hui, je ne mets pas de costume mais je voulais en mettre quand j’étais petit.

Puis un peu plus tard, en grandissant, j’étais fasciné par tout ce qui est le théâtre.

Je pouvais regarder en boucle certains films. Surtout des films avec certains grands acteurs noirs des années nonante et des années 2000, comme Eddie Murphy, Will Smith. J’ai regardé tout le Prince de Bel-Air. Je me souviens copier certains mouvements, certaines mimiques etc… J’étais trop fan du comédien. Et puis en grandissant, j’ai lié cela à la passion de l’écoute des gens. Donc c’est pourquoi je me suis retrouvé à devenir psy.

Finalement, cela se retrouve dans ce que je fais aujourd’hui. Parce que j’allie un peu les passions qui m’anime, l’art du divertissement et en même temps des dips come lo session.

Diane : C’est intéressant parce que j’ai beaucoup regardé tes vidéos. Et puis j’ai plongé un peu dans ton univers.

C’est vrai que je sens que tu as cette passion aussi du théâtre et de la comédie. Cette passion de jouer, je trouve cela aussi intéressant sachant que tu n’en fais plus trop ou en tout cas, tu n’en as pas fait ton métier.

Aubin : J’ai fait beaucoup de théâtre à l’école secondaire. J’étais même passionné.

Puis, arrivé en dernière année, en terminal (en rhéto en Belgique), la question se pose :

  • qu’est ce qu’on va faire dans quelques années ?

J’ai hésité très longuement. Je veux faire des études universitaires et la psychothérapie me passionne. En même temps, j’ai envie de tester pour être comédien. C’est vraiment un doute qui m’a habité pendant longtemps. Cela s’est joué sur une base de quelques pourcentages du côté de la psychothérapie .

Mais aussi des conseils avisés des parents :

  • Il y a quand même plus de débouchés. Fait des études, obtient un diplôme et au pire, tu verras après. Je n’ai fait ce choix que pour des raisons de sécurité financière. Parce qu’en tu es psy, ce n’est pas l’endroit où tu trouves un max de jobs.

J’étais vraiment en totale hésitation.

Puis j’ai opté pour l’écoute des gens. Je ne regrette pas mon choix. Je suis bien content de trouver quelque chose qui me permette d’avoir un pied dans le domaine du visuel, de l’artistique, de de l’art, de la scène.

Et puis, qui sait ? J’ai plein de rêves, plein d’objectifs et d’ambition pour faire d’autres choses et raconter d’autres histoires.

Du coup, peut-être que cela passera par du visuel, par des petits courts métrages. En tout cas, je traîne beaucoup trop dans ce milieu, dans ce monde là, pour rester à côté.

Diane : Dans ton podcast, À ceux qui osent, les personnes que tu as interviewé, ce sont soit des réalisateurs, réalisatrices, soit comédiens, comédienne. Tu es tellement dans le milieu que tu te dis peut-être qu’à un moment, je vais peut-être le faire.

Aubin : Tu sais pourquoi cela me fascine tant ? C’est, je pense, parce qu’à travers mon métier de psy, j’écoute les gens. Tu écoutes les gens, tu les observes énormément. Tu es un réceptacle face à ce que tu vois.

Curieusement, dans le domaine de l’art de la scène, cela demande beaucoup d’observation et d’humilité pour bien intégrer un personnage. Tu dois bien intégrer ses codes, son histoire, son passé, son expérience de vie, ses traumatismes, ses blessures, ses mimiques.

Je retrouve plein de parallèles entre mon métier de psy et les métiers de l’art de manière générale.

Avec mes potes comédiens, quand on aborde ces sujets, je vois les parallèles entre mon métier et le leur. Ces parallèles sont nombreux. Donc, c’est une facette et le fond, c’est observer les gens, de les écouter, de les guider, de les accompagner et de bien des manières.

Finalement, quand tu regardes un bon film, il te marque, il t’inspire et parfois même il t’accompagne. Il t’aide, il te soigne. Donc c’est pour cela que j’aime les deux.

Diane : Je le vois aussi dans le domaine dans lequel je suis. La création, c’est aussi quelque chose que tu choisis parce que t’as envie de montrer au monde tes doutes, tes angoisses. De les projeter sur des gens.

Je trouve cela aussi intéressant parce que quand on voit des grands acteurs qui jouent dans des films, on ne se rend pas compte du travail qu’il y a derrière. Les doutes qu’il y a pendant tout le processus de création d’un film ou d’une pièce de théâtre. Je pense que tout se rejoint.

Aubin : Tout à fait. Quand tu vois le produit final, tu es aux anges, en admiration. Tu ne réalises pas toutes les problématiques auxquelles ils ont dû se confronter pour pouvoir aboutir au produit final.

Quand je regarde à ma petite échelle par rapport à mon podcast et la façon dont l’amène. C’est la même chose au niveau de la création de contenu et quand tu es entrepreneur. Tu es confronté à 1000 problèmes. Tu dois savoir t’adapter, trouver des solutions constamment. Avoir l’énergie et la passion de persévérer et d’être déterminé. Tu dois être discipliné même. Tu dois être rigoureux pour continuer malgré les échecs.

Diane : Dans une émission, tu parlais de la peur à la fin de tes études, de ton spectre des possibles ne te correspondent pas trop. Tu parlais de la psycho, tu te disais :

  • Est-ce que c’est peut-être pas assez large pour accomplir ce que j’ai vraiment envie de faire ?
  • Et peut-être que ce n’est pas assez large dans les rêves que j’ai envie de réaliser. Tu penses que c’est aussi pour ça que tu as voulu créer tes podcasts ? C’est pour aussi avoir la possibilité de créer encore plus de choses et de te dire que tu aurais dix possibilités si ça ne me plait pas. la psycho.

Aubin : Quand j’ai terminé mes études, j’étais vraiment en dernière année et j’ai vraiment eu une sorte de méga crainte profonde, une inquiétude viscérale. J’avais l’impression que j’étais en train de m’enfermer dans un carcan. Je ne savais pas comment j’allais faire pour m’en sortir parce que je sentais que ce n’était pas uniquement ce que je voulais faire.

C’était vraiment très dur, très lourd.

Heureusement, j’ai la chance d’être bien entouré. Je suis passé par beaucoup de réalisation corporel. Une carrière c’est pas rectiligne. Tu commences par une chose que tu apprécies, que tu aimes, qui te passionne. Tu peux faire plein de choses que tu aimes, qui te passionnent. Ce n’est pas forcément parce que tu as un diplôme qui dit que t’es psychologue, que tu vas faire une série de choses et écouter les gens.

Une fois que j’ai réalisé cela. Après la série de doutes et d’auto-sabotages, il y a des gens qui te rassurent, qui te disent maintenant : essaye, cela te coûte quoi d’essayer, de tester, de voir si cela te plait, ou ne te plait pas. Puis de continuer, de persévérer.

N’oublie pas que tu n’es pas cantonné à une seule activité.

Tu peux faire plein d’autres choses.

Les possibles sont grandes, tu ne t’enfermes dans rien à la fin de tes études.

Si j’avais un conseil à dire à un psy ou un étudiant en psy qui finissait maintenant : même si tu as ce papier, tu peux faire autre chose. Tu peux faire 1000 choses.

Diane : De se dire que t’as passé X années à travailler pour ce diplôme, de te dire mais si je ne fais pas ça alors que j’ai travaillé trois ans ou quatre ans pour arriver à ce but. Quel intérêt ? Si après je n’accomplis pas.

Aubin : C’est jamais du gâchis. Ce temps, cette énergie que t’as fourni pour cela à un moment donné, cela veut dire que peut-être que cela t’a plu aussi.

Tu es arrivé au bout de ce que tu devais faire par rapport à ce métier là où cet art là où cette pratique là.

À un moment donné, il y a une autre chose qui va te nourrir. Ce n’est pas un drame parce que tu as appris des choses qui vont te servir. Je me rends bien compte qu’avec le podcast et mon métier de psy, j’ose beaucoup plus.

Je me rends compte que mon approche est beaucoup plus entrepreneuriale dans mon quotidien et inversement.

Avec le podcast, je me rends compte de ma maîtrise de certaines conversations, des questions que j’aborde, la gestion des entretiens, c’est marqué que je suis psy. Enfin, ça se sent un petit peu. Ou du moins, c’est ce qu’on m’a dit.

Rien ne te dessert. On se retrouve.

Diane : Je voulais te parler d’un post que tu avais fait sur ton compte Instagram quand tu avais officialisé tes podcasts qui étaient très très beaux, avec de belles phrases comme je les aime, comme mon texte de gratitude et j’étais très très très très ému face à ton texte.

Comment tu vis maintenant la dissonance qu’il peut y avoir entre le côté entrepreneurial avec le podcast qui je pense est très business, qui peut être un peu le cliché qu’on a et le psychologue avec tout l’aspect développement personnel de ceux que tu peux aborder dans tes interviews.

Comment tu vis cette dissonance qu’il peut y avoir quand on parle d’entrepreneuriat ?

Puis après, quand on te parle de psychologie sociale extérieure, comment tu vis cela et est-ce que tu en as conscience de cette différence?

Aubin : Je trouve que dans les métiers de la scène, tu fais face à beaucoup d’ego.

Les métiers autour de la réalisation, de la technique, de la production. Les comédiens, les acteurs, les ego sont très forts.

C’est peut-être fastidieux de mettre en avant non pas la production et des ego. Mais mettre davantage en avant la bienveillance, la gratitude, l’énergie d’inspiration et de positivité.

Cela peut-être difficile dans ces métiers, c’est un défi. Et en même temps, je ne veux pas non plus cracher et dire que les ego, c’est nul. C’est cet égo qui te pousse à justement te montrer et prendre ta place. Par moments, c’est important si tu ne vas pas te laisser marcher dessus, d’imposer son égo.

Je pense que ma réponse à l’heure actuelle, ce serait de toujours se rappeler :  Pourquoi tu agis et te le remémorer.

Prendre le temps de répondre à la question : Pourquoi tu agis ?

J’ai envie d’inspirer les gens, de les toucher. J’ai envie de me connecter avec eux, de partager avec eux. J’ai envie de les éveiller. J’ai envie qu’ils passent un moment et se disent Wow, ça m’a permis de grandir et d’évoluer. C’est ta finalité. Peu importe les difficultés de la forme. Mais tu trouveras l’énergie. Si tu en as vraiment envie, ça ira.

Les problèmes techniques, les problèmes liés à l’engouement à travers la création etc… Si t’as une énergie bien cadré. Tu as cerné, souligné un peu le sens du pourquoi tu agis ? Alors cela ira.

Diane : Je l’entends beaucoup des personnes qui veulent lancer leur podcast ou qui veulent se mettre à créer du contenu sur plein de trucs, ils veulent faire des trucs. Ils se posent un peu trop souvent la question du comment par rapport à celle du pourquoi.

Ce que j’aime bien dire : le comment c’est des problèmes qui viendront plus tard.

Ce n’est pas des vraies questions, c’est pas des vrais problèmes.

Qu’est-ce qui va être porté sur le long terme à faire les choses ?

Le pourquoi, c’est ce qui va être porté et ce qui va aussi te permettre de faire des choses incroyables, d’aller voir des personnes que tu n’as jamais rencontrées, de parler de sujets que tu n’as jamais abordés et qui sont légitime d’évoquer.

Aubin : Au final, quand on se concentre un petit peu, le Comment ne va pas rester. Ou il sera toujours un peu dépassé à un moment donné de la vie. Alors que le Pourquoi s’il a vraiment du sens, il va perdurer.

Comme avec les très bons films, les très vieux films que les gens étudient.

C’est un chef d’œuvre parce que regardez la performance de cette personne, regardez le récit, regardez ce qui est transmis, c’est le fond. C’est le sens de ton contenu.

Si j’avais un conseil à donner à un créateur de contenus aujourd’hui, c’est vraiment prendre le temps d’acter :

  • Qu’est ce qui fait sens ?
  • Pourquoi tu veux le faire ? Investiguer à fond ?

Parce qu’au moment où la question du comment sera tellement grande et fastidieuse, tu puisera l’énergie d’avancer pour travailler dessus parce que le fond est solide.

C’est quoi le pire conseil qu’on t’ait donné ?

Aubin : Le pire conseil qu’on m’a donné. Je ne sais pas si on m’a donné des pires conseils, ou du moins, je ne m’en rappelle pas parce que du coup, je ne les ai pas écoutés.

Je pense que les pires conseils. C’est pour moi. Pour quelqu’un qui est légèrement perfectionniste. Le pire conseil que tu pourrais lui dire, ce serait : assure toi que tout soit parfait avant de le sortir.

Est ce que t’es sûr que c’est assez bien ?

C’est terrible de dire ça parce qu’au final, tu pourras toujours procrastiner et dire : non, ce n’est pas encore parfait.

A un moment donné, il faut sortir. Fixes toi des deadlines, écrit, gratte, construit, évolue et à un moment donné, c’est une bonne chose de le lancer face au monde.

Tu verras par la suite ce qui sera adaptable ou modifiable ?

Souvent les gens rejettent un peu leurs craintes et leurs inquiétudes dans ce que toi tu veux et ce que toi tu es.

Les messages de freins ou de sabotage que tu pourrais entendre et parfois qu’ils viennent de toi-même ? Ce n’est pas uniquement des conseils d’autres personnes.

Diane : Il faut se rappeler aussi qu’on est personne.

Désolé de vous dire ça, mais vraiment que vous êtes personne sur cette Terre. Alors si vous plantez, le monde ne va pas s’arrêter de tourner.

Aubin : Cela te coûte quoi d’essayer ?

A$AP Rocky disait dans une interview : “ Comment tu peux tacler quelqu’un parce qu’il essaye ? ”

C’était très profond dans la manière dont il le disait parce qu’il disait laissez les gens essayer, c’est beau d’essayer.

Diane : C’est ce que j’appelle l’art de faire les choses pour la première fois.

Beaucoup se rappellent de leur première fois parce qu’il y en a énormément. Enfant, des premières fois, c’est quasiment tous les jours. La découverte des choses de la vie est quotidienne.

A l’âge adulte, les premières fois ont tendance à être oublier un peu, l’impact est moins important tout comme le challenge.

Aubin : Je dirais que c’est lié à l’insouciance de l’enfance. L’enfant, il n’a pas peur de jouer, de tester, de créer. L’ambition est moins importante.

Une fois adulte, l’inquiétude s’installe. Si le projet rate ? Et si, et si…

L’enfant tombe, il se relève et continue. L’échec est transformé en apprentissage.

L’adulte doit retrouver cet état d’esprit de le vivre comme un jeu.

Avec le temps, je réalise que tu n’échoues vraiment jamais. Tu auras testé et appris énormément de choses.

Certaines personnes verront un échec.

Alors que c’est une leçon qui te permettra d’évoluer.

Demain, tu vas réussir de nouveau.

Ne t’attache pas à la réussite ou à l’échec. Attache-toi davantage à l’évolution, au développement. Au fait que tu avances.

S’il devait y avoir un sens à la vie, c’est simplement de pouvoir avancer, trouver du sens dans les choses, c’est bien plus intéressant de le faire quand tu t’amuses, quand tu joues, quand tu le fais en toute légèreté, que quand tu es trop buté.

Ensuite il ne faut pas être trop fleur bleue, une certaine rigueur doit être mise en place.

Il faut de la persévérance, de la détermination à continuer malgré

Diane : La tagline, le slogan de belles personnes, c’est :

“La fierté qu’on éprouve est à la hauteur de la peur qui nous retient.” de Marie-Camille Théron, cofondatrice Des Internet ( association qui lutte pour la visibilité des meufs sur Internet, sur YouTube). Elle a prononcé cette phrase durant une interview qui m’a beaucoup marqué.

Qu’est-ce qui te retient le plus aujourd’hui dont tu aimerais avoir de la fierté ?

Aubin : Je pense que c’est la peur d’être enfermé.

C’est sans doute ce qui m’anime le plus dans ma vie. Mon défi à moi est un extrême goût de la liberté sous toutes ses facettes. Et donc du coup.

C’est une juste balance entre les deux, parce que la liberté, c’est ce qui me permet de créer. C’est ce qui m’anime, c’est ce qui me permet d’être aussi sociable. En même temps, c’est bon de revenir parfois aux sources, d’être cajolé par les tiens. De te rendre compte de ce qui te permet d’être, de voyager autant au sens large du terme. C’est parce que tu sais d’où tu viens et avec qui tu es. Peu importe, que ce soit dans un projet professionnel ou relationnel. C’est juste une balance entre les deux, entre le goût d’aller, de voir, de découvrir, de s’aventurer et en même temps, il faut que je puisse digérer tout ce que j’ai vécu de nouveau en retournant aux sources

Diane : Il te vient d’où ce besoin de liberté ?

Aubin : Je ne saurais pas répondre à cette question. Je sais que c’est là. C’est souvent lié à notre expérience de vie, à nous, à notre développement depuis la petite enfance, à l’adulte que nous sommes aujourd’hui même.

Diane : Cela rejoint beaucoup ton discours sur la peur de faire des échecs.

Aubin : Il y a des gens qui n’ont pas peur de créer, mais qui par contre ont beaucoup plus de mal à persévérer dans un projet qu’ils ont créé il y a x temps.

C’est une chose de pouvoir créer. Mais tout le travail pour garder ce projet, le rendre vivant et le rendre pérenne, c’est tout un défi. C’est intense. Ce n’est que la surface de l’iceberg de pouvoir créer, c’est bien profond de pouvoir encore plus continuer.

C’est investiguer, persévérer, écouter.

Accepte de faire un énorme travail sur soi pour pouvoir aller au-delà de tes réflexes naturels.

Donc c’est quoi la dernière preuve d’amour que tu as reçue?

Aubin : Je m’amuse parfois à y penser et je le fais souvent dans l’autre sens.

C’est quoi la dernière preuve d’amour que j’ai partagée ou donnée ?

J’adore les petites attentions du quotidien.

J’aime prendre le temps avec ma copine de lui dire tout ce que j’aime chez elle. Et combien cela me fait du bien. On ne passe pas beaucoup de temps à le faire.

Elle aime bien les recevoir ce message. Elle m’en envoie aussi.

Donc merci de me rappeler ces petites pépites de gratitude quotidienne.

Diane : Raphaël Taurel que j’ai reçu dans la saison deux du podcast et il me disait que le meilleur moyen aussi d’apporter plus de bienveillance et de gratitude dans sa sa vie. C’était de faire un exercice tout simple.

Chaque soir, tu écris trois choses qui t’ont apporté de la joie, de la gratitude pendant la journée.

Sur le long terme, cela a un impact fou sur comment tu vois ta vie et surtout cela te rend beaucoup plus heureux, beaucoup plus épanoui dans ce que tu fais plutôt que de ressasser à chaque fois que tu rentres de chez toi.

Aubin : Dans la vie de tous les jours, dans nos différentes responsabilités, on peut être très pris et être dans un accès de rumination par rapport à ce qui s’est passé hier ou d’anticipation et d’angoisse par rapport à ce qui se passera demain. Prendre le temps d’être, de dire oui et de dire merci, tu es souvent dans le présent par rapport à ce qui est, ce qui a été aujourd’hui.

Tu le sens dans ton corps, là maintenant. Cela ouvre un champ de de paisibilité, de quiétude.

C’est un peu comme la méditation. Cela te permet de te recentrer face à ce qui est là maintenant. Et c’est le beau cadeau.

Tu es moins dans les anticipations, les angoisses, l’anxiété de demain ou a une sorte de profonde mélancolie par rapport à ce qui était hier, c’est retrouver ce qui est maintenant.

Actuellement, je lis un guide spirituel qui s’appelle le pouvoir du moment présent de Eckhart Tolle.

Globalement c’est comment retrouver l’instant présent. Plus je lis le dessus, plus j’écoute dessus, plus je travaille dessus parce que c’est un travail de tous les jours, de méditer. Plus je réalise la profondeur de la chose.

L’instant présent c’est mettre son mental de côté, couper court au mental et à ouvrir tes sens, être simplement dans l’ici. Ça peut être très douloureux en l’ici le laisser passer, le laisser couler alors qu’il est douloureux, ou alors qu’il est agréable aussi. C’est très fascinant.

C’est quoi ta plus grande fierté à ce jour ?

Aubin : Globalement je dirais d’aider les gens, de soutenir les gens, de les guider, de les accompagner.

Ma plus grande fierté, c’est mon entourage. Mes frères, mes parents, mes meilleurs amis, ma copine. Je vois qu’on s’élève vers le haut. Globalement, cela m’apporte du bien.

J’ai énormément de bien être qui m’habite lorsque je suis entouré par des gens que j’aime. Parfois, je m’arrête un instant au cours de la soirée, alors qu’on est en train de chanter à tue tête du karaoké. Je regarde tous ces gens, ils sont beaux. Ils ont l’air bien là maintenant. Donc, curieusement, j’en suis très fier. Alors que ce n’est pas forcément lié forcément à quelque chose que je peux maîtriser.

Je ne maîtrise pas le bien être des autres, mais tu peux tendre vers cela lorsqu’ils sont à un moment avec toi.

Vous pouvez tous vous élever un peu plus, vous soutenir, vous accepter, vous tolérer. À tel point que tu permets à l’autre d’être ce qu’il est vraiment, en tout acceptation et sans jugement.

Je suis très fier d’arriver à un point où je peux être avec mes frères, mes meilleurs potes, ma famille… et de voir ce que c’est bon, que c’est agréable.

C’est cela qui me rend fière aujourd’hui, Diane.

Diane : Tu disais que c’était quelque chose que tu ne pouvais pas contrôler. Tu ne peux pas contrôler leur bonheur, mais tu choisis aussi de qui tu t’entoures.

Aubin : Évidemment, tu choisis avec qui tu t’entoures. Puis souvent, tes amis sont un peu le miroir de toi-même.

Si tu vas très mal et que tu détestes la personne avec qui tu es. Pose toi des questions sur qui tu es. Cela peut t’en dire beaucoup sur ce que tu veux et qui tu es ? Je ne dis pas que si c’est vraiment une mauvaise personne et que du coup, toi, tu es une mauvaise personne, mais investigue la chose.

Je pense que j’ai une chance inouïe. Mes amis et moi, nous avons grandi ensemble. On se connaît depuis qu’on a dix ans. On est toujours amis.

Je suis assez comblé en termes de gens qui m’entourent, que j’estime que je valorise et que je considère énormément.

Est ce que ça veut dire qu’il n’y aura pas de gens nouveaux qui vont arriver dans ma vie ?

Il y aura d’autres gens qui vont venir et qui seront tout aussi importants. Mais je me rends compte combien il y a des gens que j’estime et qui sont cool.

C’est quoi la dernière chose que tu as fait pour la première fois?

Aubin : La dernière chose que j’ai faite pour la première fois récemment, j’ai été dans un spa. C’était la première fois et j’étais tout agité.

C’était la première fois et c’était cool.

C’est cool de refaire des trucs pour la première fois. Tu as le goût de l’excitation.

C’était une belle journée. Avec un bouquin, un beau temps et ma moitié à côté, cela m’a vraiment fait plaisir.

Diane : Qu’est ce que cela t’a appris sur toi?

Aubin : Cela m’a appris à continuer simplement à avoir la rigueur de prendre soin de soi.

Pas forcément prendre soin de toi, corporellement à travers des massages, du sport. Prendre soin de soi, mentalement.

Aujourd’hui, pour moi, ça passe par la méditation, par des exercices de sens et de profondeur. Je me rends compte combien c’est important pour moi. Cela m’apaise. Combien je mets un point d’honneur à me fixer des rendez vous avec moi même.

Tu peux être dans de nouvelles obligations du quotidien. Ton agenda se remplit de plus en plus. Garde aussi du temps avec toi et pour toi.

Offre-toi un petit moment à toi et qui fait sens aussi de faire cela à toi.

Voilà ce que j’ai appris dernièrement.

Diane : Je vais m’appliquer à faire tous les trois mois, tous les 90 jours. C’est de me faire faire un massage de 1h15 chez Hokaran.. L’entreprise qui vendait des produits au CBD et qui fait des soins, qui fait plein de choses et qui fait des soins dans Paris, ça. Et donc je peux faire 1h15 de massage. Je suis sorti, j’étais sur une autre planète mode.

Aubin : C’est un petit luxe de pouvoir s’offrir des moments pour soi. Cela ne passe pas forcément par des grosses dépenses. Cela peut-être ce dimanche matin, je vais me lever et je vais aller faire mon sport.

Puis me faire du bien tranquillement. Peu importe ce que toi t’appelle faire du bien. C’est justement que tu t’accorde du temps avec toi : arroser tes plantes,  faire du nettoyage, méditer et allumer une petite playlist de jazz.

Cela peut-être vraiment très subtil, très léger en termes de praticité, d’organisation.

Note ce temps dans ton agenda parce que si tu le mets pas d’autres choses, d’autres impératifs viendront s’y placer. Et tu verras que tu seras vite à bout.

Donc, prends le temps de te requinquer.

Diane : Il faut apprendre à s’ennuyer. J’ai tellement besoin de repos que le week-end j’en profite pour me reposer à foison, ne rien faire, rester au lit. Je fais même les siestes le matin. Ensuite, je suis au top de ma forme.

Aubin : C’est ton jour de repos. Tu as tout à fait raison.

Tu dis quelque chose de très juste : on a peur de s’ennuyer. Je ne veux pas blâmer parce que je fais partie de cette génération, mais je pense que les technologies dont on dispose au quotidien nous ont empêché de pouvoir nous ennuyer.

S’ennuyer c’est simplement être dans ce qui est là maintenant sans avoir une sur stimulation. Nos smartphones sont le prolongement de nous. On passe 1h loin d’eux et on sent quelque chose qui ne va pas. C’est terrible.

Prends le temps un jour de comptabiliser tous les scrolling que tu fais, que ça soit sur Facebook, Instagram, Snapchat… C’est inhumain.

Tu ne sais plus rester plus de dix secondes sans regarder quelque chose sur un écran.

Aujourd’hui, il faut s’imposer des temps pour s’ennuyer.  Tu dois t’offrir du temps loin de ton téléphone. Je vais prendre mon livre et je ne vais vraiment pas regarder mon smartphone. Être dans l’instant loin des stimulis.

Tu étais ou il y a dix ans ?

Aubin : J’ai été ou il y a dix ans.

Elles sont chouettes tes questions, Diane.

Diane : Pour rebondir sur cette remarque. Je modifie très peu mes questions. En fonction des invités, j’en rajoute sur des sujets spécifiques. Je choisis juste en fonction des invités. il y a un coach américain que j’apprécie. Il s’appelle Tony Robin. Il a dit cette phrase : “La qualité de ta vie dépend de la qualité des questions que tu te poses.”

Aubin : Elle est magique cette phrase.

Mon mantra pendant mes dernières vacances, était investigue qui tu es. Je suis donc passé par beaucoup de degrés différents : de méditation, des moments pour soi, de découverte de nouvelles choses et les faire avec du sens, en vivant l’instant présent.

C’est des grandes questions qui nous ont animés. Et on se pose des questions de fond par rapport au sens des choses, au sens du monde, à ce qu’on veut apporter. On se remet énormément en question, en cause et parfois on est pris de doutes.

Curieusement, en se les posant et en cherchant ensemble des réponses. On se rendait compte combien on s’offrait un temps pour apprendre qui nous sommes. On ne répondait pas forcément à ces questions dans la foulée. On allait dormir, puis le lendemain, une réponse nous apparaissait.

Aux yeux des gens qui ne se posent pas ces questions, il n’évolue pas.

En quête d’évolution, de changement de développement que tu te confrontes aux challenges de la vie. C’est parfois aussi ces questions là, qui te permettent d’avancer, d’évoluer à nouveau en se posant ces questions.

Du coup, qu’est ce que je faisais il y a dix ans ? Qu’est ce que je faisais le 30 août 2011 ?

J’avais quatorze ans. J’étais un grand fan de LMFAO donc je faisais de la chorégraphie. Je m’entraînais à danser sur du shuffle, je jouais à Modern Warfare Call of Duty, puis j’étais fan de basket aussi. Je regardais plein de vidéos de Michael Jordan et je jouais la balle.

Diane : Tu dirais quoi du coup au Aubin d’il y a dix ans ?

Aubin : Qu’est ce que je dirais au Aubin d’il y a dix ans ?

T’es devenu quelqu’un d’admirable.

C’est fou tu sentais que tes amis c’était déjà le sens de la veine à l’époque. Ils sont restés là, c’est toujours les mêmes.

Et puis surtout, n’est pas trop peur. Tu vas devenir quelqu’un de bien globalement, n’ai pas de crainte. Tout ce que tu vas rencontrer, tu vas faire des choix relativement justes, même si tu vas peut-être en regretter certains. Mais sur le long terme, ils auront toujours du sens.

J’ai une curieuse façon de beaucoup ruminer, de penser énormément. Je suis très sujet aux insomnies.

J’ai beaucoup appris à travers la méditation, à être dans l’instant présent, c’est couper court au mental ou du moins le diminuer au maximum.

Je me rends compte que cette béquille qui était la mienne à chaque fois, pensez y réfléchir et planifier, organiser ou synthétiser, résumer des choses que tu as déjà vécu dans le but de pouvoir les faire après. Bien sûr que cela te permet de projeter, d’avancer d’une certaine manière, mais ne t’ accroches pas trop à cela.

Juste laisse toi vivre.

Vas y, ça va marcher..

Tu dirais quoi au Aubin de maintenant, d’aujourd’hui ? Qu’est ce que ? Qu’est ce qu’il a besoin d’entendre ?

C’est dur, mais je pense que je dirai simplement ne cours pas trop. À vouloir trop faire, parfois, tu ne fais pas grand chose de bien.

Donc arrête-toi un instant et tu verras que ce sera bien même si t’as pas tout fait sur la to do list du jour. C’est pas grave et c’est bien aussi.

Donc organise toi pour faire un maximum. Et si tu ne fais pas un maximum, ce n’est pas grave.

Lâche prise.

Tu le feras le lendemain ou peut-être que ce n’était pas nécessaire de juste le faire. Peut être que souvent en communication non violente. On apprend que dire dire non, c’est souvent dire oui à autre chose.

C’est un non, c’est un oui à quelque chose d’autre. Et donc du coup, si tu avais une to do list incroyable mais que finalement ce matin là tu t’es réveillé et tout ce que tu pouvais faire c’était rester dans ton lit et niaiser quelque peu sur Instagram. C’était oui à autre chose. J’ai besoin de repos, j’ai besoin d’un petit instant de paisibilité.

Lâche prise et puis organise-toi, planifie, fait des choses et crée des réunions parce ce que c’est nécessaire pour avancer. Sois adaptable, soit flexible. Sois tolérant envers toi et tu verras que ça ira.

Est-ce que tu lui dirais peut être de faire de la méditation?

Aubin : Je lui dirais ce que tu as appris pendant les vacances qui t’a beaucoup aidé : Garde le et continue à le faire parce que c’est très dur de garder des bonnes habitudes. Là aussi, il faut persévérer. Je suis assez discipliné. Je suis assez rigoureux sur le sport par exemple. J’en fais énormément parce que je me rends compte que c’est bénéfique pour moi. Je mets un point d’honneur à faire mes trois ou quatre séances de sport par semaine.

Je lui dirais de ritualiser les moments de temps pour soi, pour des méditations. Pour aller au travail, j’écoute certains podcasts de méditation. Parfois, je n’écoute rien. Parfois, j’écoute une petite musique de jazz. C’est un moment du quotidien ou tout mettre à jour par rapport à ce que je ressens. Je vais souffler puis inspirer plusieurs fois. Cela fait du bien. Les personnes que tu rencontreras verront que tu as l’air apaisé.

C’est un travail. C’est beaucoup d’écoute de soi.

Voilà, c’est ce que je dirais Aubin aujourd’hui.

Et tu dirais quoi au Aubin dans dix ans ?

Aubin : J’éviterais de parler aux Aubin dans 10 ans.

Je pense que j’ai beaucoup d’ambition et beaucoup de rêves et beaucoup de volonté. Mais je lui dirais probablement la même chose qu’au Aubin d’il y a dix ans. C’est simplement soi dans l’instant de maintenant.

Continue à être challengé, à être passionné parce que ce qui t’a animé il y a dix ans peut être, tu animes plus aujourd’hui mais autre chose, t’animes. Ne te compare pas trop. Sois dans l’ici et tu verras que les choses se profileront bien.

Je n’ai pas de doutes d’inquiétude par rapport au futur. Curieusement, j’ai des envies par rapport à ce que j’aimerais être, avec qui je voudrais être. Mais toute la vie est ainsi faite.  Ce que tu prévois va souvent être cassé par ce que tu es ou Ce qui sera. Donc soit comme le roseau qui se plie plus face aux choses et garde cette flexibilité, ce lâcher prise.

J’espère que je serai épanouie globalement.

Diane : Merci beaucoup.

C’était un plaisir de t’avoir dans cet épisode de Belle personne. Je suis très, très très friand de tes podcasts vidéo mais aussi audios, et j’aime beaucoup les questions que tu poses et les sujets que tu peux aborder. Donc ça me fait très plaisir de t’avoir dans cet épisode.

Est-ce que tu as quelque chose à ajouter sur notre discussion ?

Aubin : C’était vraiment riche. Je ne m’attendais pas à ce que ça soit aussi deep en discutant avec toi. Et comme dans toute chose, je te dis merci à toi pour ces belles questions.

Je les ai dit beaucoup, beaucoup de fois, mais tu ficelles bien ces questions. Cela donne envie de trouver des réponses correctes pour pouvoir y répondre.

Je te souhaite plein de bonne continuation et plein de succès dans ce que tu fais.

Garde cette énergie de bienveillance dans la façon dont tu abordes les invités et même toute personne que tu rencontres, que ce soit relationnel ou professionnel. Parce que finalement c’est ce qui importe.

Puis, si je devais dire à nos chers auditeurs de belles personnes où me retrouver, aller écouter : à ceux qui osent.

Diane : Merci beaucoup. On espère que cette pièce vous a plu. Et si vous connaissez la chanson, abonnez-vous.

Par Diane Ataya

Ce site a été réalisé dans une démarche de sobriété numérique. Les pages ont été conçues pour réduire un maximum leurs impacts environnementaux. En moyenne ces pages font 614 ko.

Moyenne du web 2300 ko, rapport de Juillet 2022 de httparchive.org

2022 - Développement par David Daumer, photos par Amandine Kaara, graphisme par Bleu Renard studio